Le MAG ZENINVEST#45 SEPTEMBRE 2026
AU PROGRAMME...
- Notre avance loyers impayés
- Le conseil de votre gestionnaire
- Locataire parti sans préavis : comment agir ? que faire du logement et des biens laissés sur place ?
- Logements vacants : une nouvelle taxe unique à partir de 2027
- Loi Ripost : les engins motorisés interdits dans les caves et parties communes
- Le saviez-vous ?
SUR...
NOTRE AVANCE LOYERS IMPAYÉS
Pourquoi choisir AFEDIM Gestion pour gérer votre bien ?
Parce qu’avec ZenInvest, vous bénéficiez d’une avance immédiate de 85 % du loyer et des charges dès le 1er impayé*, sans attendre l’indemnisation par l’assurance.
Les avantages pour vous :
- Une sécurité financière dès le premier impayé
Plus de stress, plus d’attente : votre trésorerie est préservée dès le premier jour de retard grâce à l’avance prévue par le dispositif. - Une offre exclusive ZenInvest
Un dispositif que nous réservons à nos clients bénéficiant de la garantie loyers impayés ZenInvest. - Une tranquilité financière
Le versement de cette avance loyers impayés est effectué à date régulière, vers le 22 de chaque mois. - Une prise en charge rapide
Pas besoin d’attendre le règlement de l’assurance : l’avance est versée dès le premier impayé, selon les conditions prévues au dispositif.
Concrètement, avec AFEDIM Gestion, même en cas d’impayé, vos revenus restent protégés.
*Avance proposée sous réserve d’avoir un mandat de gestion en cours auprès d’AFEDIM Gestion et selon les conditions prévues par le dispositif.
Avec ZenInvest, vous bénéficiez d’une gestion locative pensée pour protéger votre investissement et vous apporter plus de sérénité au quotidien.
LE CHIFFRE DU MOIS
898c’est le nombre de nouveaux étudiants qui nous ont fait confiance en 2026 pour trouver leur logement et poursuivre leurs études sereinement (soit 1 locataire sur 4).
Le conseil de votre gestionnaire
COMMENT TRANSMETTRE FACILEMENT VOTRE TAXE FONCIÈRE ?
Depuis le 27 août 2026, les propriétaires non mensualisés peuvent consulter leur avis de taxe foncière 2026 sur le site impots.gouv.fr.
Pour les propriétaires mensualisés, l’avis est disponible depuis le 19 septembre 2026.
À noter : la taxe foncière n’est pas encore disponible pour les logements en cours de livraison ou qui n’ont pas encore été livrés.
Votre espace client propriétaire : le bon réflexe !
Pour garantir une transmission simple, sécurisée et fluide de votre avis de taxe foncière, nous vous invitons à nous le transmettre directement depuis votre Espace Client propriétaire.
Vous pouvez nous transmettre votre avis dès maintenant et jusqu’au 13 novembre 2026.
Comment vous connecter à votre Espace Client ?
Rien de plus simple ! Utilisez votre identifiant et votre mot de passe habituels.
Comment vous connecter pour la première fois ?
Utilisez l’identifiant et le mot de passe provisoires qui vous ont été communiqués par e-mail ou par SMS lors de la création de votre compte par AFEDIM Gestion.
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Cliquez sur « Mot de passe oublié » et renseignez vos coordonnées. Vous recevrez un code par SMS qui vous permettra de le réinitialiser en toute autonomie.
Pensez à personnaliser votre mot de passe après votre première connexion.
L'ACTU' DE LA GESTION LOCATIVE
LOCATAIRE PARTI SANS PRÉAVIS : COMMENT AGIR ? QUE FAIRE DU LOGEMENT ET DES BIENS LAISSÉS SUR PLACE ?
Un logement visiblement vide, des loyers impayés, plus aucune nouvelle du locataire… Cette situation peut être déstabilisante pour un propriétaire. Pourtant, en cas de suspicion d’abandon du logement, il est essentiel de ne pas agir dans la précipitation. La loi encadre strictement la reprise d’un logement pour cause d’abandon : agir seul, sans respecter la procédure prévue, peut exposer le bailleur à des poursuites.
Ne pas changer les serrures, vider le logement ou le remettre en location sans autorisation
Même en cas d'abandon manifeste, le bailleur ne peut pas reprendre possession du logement de sa propre initiative. Tant que l’abandon n’a pas été constaté selon la procédure prévue, le bail reste en vigueur et le logement demeure le domicile du locataire.
Plusieurs éléments peuvent permettre de caractériser un abandon : logement apparemment vide, courriers non récupérés, absence de réponse aux sollicitations, loyers impayés…
Il est donc important de rassembler les différents indices et de conserver les preuves des démarches effectuées (mise en demeure, témoignages…) afin d’établir l’absence de réponse du locataire et de pouvoir engager la procédure légale.
L’étape suivante ?
Le bailleur peut faire intervenir un commissaire de justice afin de constater les éléments laissant présumer l’abandon du logement. Celui-ci adresse alors au locataire une mise en demeure de justifier qu’il occupe toujours les lieux.
Sans réponse dans le délai légal d’un mois, le commissaire de justice peut établir un procès-verbal constatant l’abandon du logement et procéder, si nécessaire, à un inventaire des biens laissés sur place.
Les meubles et effets personnels font alors l’objet d’un traitement différent selon leur nature et leur valeur. Les biens susceptibles d’avoir une valeur marchande doivent être conservés dans les conditions prévues par la loi, tandis que les biens dépourvus de valeur peuvent, sous certaines conditions, être considérés comme abandonnés.
Les biens de valeur sont conservés pendant le délai prévu, afin de permettre au locataire ou à ses ayants droit de les récupérer. À l’issue de ce délai, ils peuvent, selon les conditions prévues par la loi, être vendus aux enchères publiques. Le produit de la vente peut alors être affecté au règlement des sommes dues au bailleur.
Et le bail ?
Le constat d’abandon ne suffit pas, à lui seul, à mettre fin au bail. La résiliation du bail doit ensuite être prononcée selon la procédure applicable, notamment par la mise en œuvre de la clause résolutoire lorsqu’elle est prévue au contrat, ou par décision judiciaire.
C'est cette étape permet de sécuriser juridiquement la reprise du logement et sa remise en location.
À savoir
Cette procédure peut prendre plusieurs semaines, voire quelques mois. Elle peut sembler longue face à un logement vacant, mais elle permet de protéger le propriétaire contre un éventuel recours ultérieur du locataire.
Se faire accompagner par AFEDIM Gestion permet de sécuriser chaque étape de la procédure et de limiter autant que possible la durée de vacance locative du logement.
LOGEMENTS VACANTS : UNE NOUVELLE TAXE UNIQUE À PARTIR DE 2027
La loi de finances pour 2026 prévoit la fusion de la taxe sur les logements vacants (TLV) et de la taxe d’habitation sur les logements vacants (THLV) en une taxe unique : la taxe sur la vacance des locaux d’habitation (TVLH). Cette nouvelle taxe s’appliquera à compter des impositions établies au titre de 2027. Son objectif reste inchangé : encourager la remise sur le marché des logements inoccupés.
La situation actuelle
Aujourd’hui, deux dispositifs peuvent s’appliquer selon la localisation du logement.
La taxe sur les logements vacants (TLV) s'applique, sous réserve de remplir les conditions prévues par la loi, dans certaines communes situées dans des zones où la demande de logements est particulièrement forte. Elle concerne les logements vacants depuis au moins un an.
Dans les communes qui ne sont pas concernées par la TLV, une taxe d'habitation sur les logements vacants (THLV) peut être instaurée par délibération de la commune ou, dans certains cas, de l’intercommunalité. Elle concerne les logements vacants depuis au moins deux ans.
Ce qui change en 2027
À partir de 2027, ces deux dispositifs seront remplacés par une taxe unique sur la vacance des locaux d’habitation.
La durée de vacance prise en compte sera harmonisée selon la localisation du logement :
- un an dans les communes présentant un déséquilibre marqué entre l’offre et la demande de logements ;
- deux ans dans les autres communes, où la taxe restera facultative.
Dans les communes concernées par le dispositif national, la taxe s'appliquera automatiquement. Les communes pourront toutefois décider d’en majorer les taux dans les limites prévues par la loi.
Dans les autres communes, son instauration restera facultative.
Ce mécanisme permettra d’adapter la fiscalité à la réalité locale du marché immobilier.
Quels sont les taux prévus ?
La réforme prévoit une taxation progressive.
Dans les communes concernées par le dispositif national, le taux sera fixé à :
- 17 % de la valeur locative cadastrale de la première année d’imposition ;
- 34 % à partir de la deuxième année.
Les communes pourront toutefois majorer ces taux, dans la limite de 30 % la première année et 60 % à partir de la deuxième année.
Dans les autres communes, si la taxe est instaurée, le taux pourra être fixé par la commune, dans la limite de 50 %.
Tous les logements sont-ils concernés ?
Non. Certains logements seront exclus du dispositif, notamment lorsque la vacance est indépendante de la volonté du propriétaire (succession, travaux importants, difficultés de mise en location…). La loi prévoit également d’autres exclusions spécifiques.
Avec cette réforme, le législateur entend simplifier les dispositifs existants tout en renforçant la lutte contre la vacance des logements.
À noter : pour les impositions établies au titre de 2027, la durée de vacance constatée avant le 1er janvier 2027 sera également prise en compte.
LOI RIPOST : LES ENGINS MOTORISÉS INTERDITS DANS LES CAVES ET PARTIES COMMUNES
Depuis le 20 août 2026, une nouvelle règle s’applique dans les copropriétés : le remisage d’engins motorisés est désormais interdit dans les parties communes, les caves et les sous-sols, sauf lorsque ces espaces ont été spécialement aménagés à cet effet. Voici ce que les propriétaires bailleurs doivent savoir.
Ce que dit précisément la loi
L'article 7 de la loi RIPOST crée l'article L. 733-1 du Code de la construction et de l'habitation, consacré au « remisage d'engins motorisés ».
Le texte interdit le remisage d’engins motorisés dans :
- les locaux de dégagement communs ;
- les parties communes ;
- les caves, y compris lorsqu’elles sont privatives ;
- les sous-sols des immeubles en copropriété.
Une exception est toutefois prévue lorsque ces espaces ont été spécialement aménagés pour le remisage d’engins motorisés.
Pourquoi cette nouvelle interdiction ?
Cette mesure vise notamment à lutter contre le stockage d’engins pouvant être utilisés lors de rodéos motorisés. Elle répond également à des enjeux de sécurité dans les immeubles.
Les principaux risques identifiés :
- Risque d’incendie : certains engins motorisés, notamment ceux équipés de batteries lithium-ion, peuvent présenter des risques liés à la surchauffe, aux défauts de charge ou aux courts-circuits. Le stockage des véhicules à moteur peut également présenter d’autres risques, notamment liés aux carburants.
- Obstruction des voies d’évacuation : le remisage d’engins dans les halls, couloirs ou autres espaces de circulation peut gêner l’évacuation des occupants en cas d’urgence.
- Responsabilité en cas de sinistre: en cas d’incendie, de chute ou de dégradation liée à un engin entreposé dans un espace interdit, la responsabilité du propriétaire de l’engin ou d’autres personnes concernées pourrait être engagée selon les circonstances.
Concrètement, que doivent retenir les propriétaires bailleurs ?
Si vous louez un logement situé en copropriété avec une cave ou un emplacement en sous-sol, il est important de vérifier que le logement et ses annexes ne sont pas utilisés pour remiser un engin motorisé dans un espace concerné par cette interdiction.
Cette nouvelle règle peut notamment concerner les scooters, motos, motocross et autres véhicules motorisés. Les modalités d’application peuvent dépendre de la configuration des lieux et de leur éventuel aménagement spécifique.
En cas de doute sur l’aménagement ou l’usage autorisé d’un espace dans votre copropriété, nous vous invitons à vous rapprocher de votre syndic, qui pourra vous renseigner sur les règles applicables au sein de votre immeuble.
À retenir
La nouvelle réglementation s’applique depuis le 20 août 2026. Elle concerne également les caves privatives situées dans les copropriétés : le caractère privatif de la cave ne suffit donc pas à écarter l’interdiction.
Pour les propriétaires bailleurs, c’est un nouveau point de vigilance à prendre en compte dans la gestion du logement et de ses annexes.
Qu’est-ce que la garantie décennale ?
Lire l'articleAFEDIM GESTION – Siège social : 2 avenue Jean Claude Bonduelle 44000 NANTES - SAS au capital de 2 500 000 € - 388 034 753 RCS Nantes – N° TVA FR 93 388 034 753 – N° ORIAS : 23 004 757
Carte professionnelle n° CPI 4401 2018 000 031862, délivrée par la CCI Nantes Saint Nazaire pour les activités : Transactions sur immeubles et fonds de commerce et Gestion immobilière. Garant pour la Gestion Immobilière : BECM, 4 rue Raiffeisen 67000 Strasbourg. Pour l’activité « Transactions sur immeubles et fonds de commerce», AFEDIM GESTION ne reçoit ni ne détient d’autres fonds, effets ou valeurs que ceux représentatifs de sa rémunération ou de ses honoraires. Pour les opérations effectuées en qualité d’intermédiaires en opérations d’assurance (immatriculations consultables sous www.orias.fr), contrats d’assurance de ACM IARD SA, entreprise régie par le Code des assurances. Il est précisé qu’AFEDIM GESTION a des liens de nature capitalistique et juridique avec la Banque Fédérative du Crédit Mutuel.